un croquis à l'encre de chine sur papier de riz

la vision D' ISA:

A la grande mue
Jour de petite mort
La peau plus que nue
On hésite encore
Au seuil de la pluie froide.

Aux rameaux dardés
On pend ses frusques flasques
Les squames des ses frasques
Pauvres joies défardées.

Puis on avance le bras
Vraiment est-ce l’âme
Sous cet étui diaphane
Ce fin réseau qui bat ?

 

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